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Metal Indus

The banishment : connected Lynch

Six-cordiste hors-norme de Hard et de Heavy essentiellement, George Lynch n’est plus à une aventure et à une expérience musicale près. Avec THE BANISHMENT, l’Américain s’essaie au Metal Indus dans un style rétro-futuriste plutôt sombre. « Machine And Bone » ne réinvente pas le genre, et les puristes pourraient même être déçus, mais il présente une alternative intéressante au registre.

THE BANISHMENT

« Machine And Bone »

(Frontiers Music)

Non seulement, George Lynch nous aura tout fait, mais en plus il sait tout faire ! Si le magicien de Dokken et de Lynch Mob, reconnu justement comme l’un des plus brillants de sa génération, a multiplié (souvent avec bonheur) les collaborations, il est resté pour l’essentiel dans les domaines du Hard Rock, du Heavy Metal et parfois de la Fusion. Avec THE BANISHMENT, le guitariste s’offre d’autres perspectives.

C’est dans le Metal Indus que s’engouffre le musicien et il est une fois encore très bien épaulé. A ses côtés, Devix Szell (chant) et Joe Haze (programmation, claviers, …), deux sommités du monde Indus, ont su créer un univers lourd et maussade où plane une atmosphère très 90’s que n’auraient pas renié Filter et Nine Inch Nails. THE BANISHMENT joue la carte de la nostalgie avec talent.

Si la dominante est bien sûr Electro, on retrouve les riffs acérés de Lynch avec même quelques touches bluesy. L’étonnant et improbable trio va au bout de ses envies et le procédé est assez saisissant (« Reaction », « Max Pain », « Lost Horizon »). Et pour couronner le tout, THE BANISHMENT a invité quelques guests de marque : Richard Patrick (Filter), Tommy Victor (Prong) et Jason Charles Miller (Godhead). A découvrir !

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