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Hard Rock

The Dead Daisies : la formule gagnante

Enregistré à La Fabrique dans le sud de la France, ce cinquième album de THE DEAD DAISIES est probablement son meilleur. Redevenu quatuor, le groupe a gagné en efficacité, ce qui rend son Hard/Heavy Rock irrésistible… Tout comme la prestation hors-norme de Glenn Hugues qui fait son arrivée sur « Holy Ground ».

THE DEAD DAISIES

« Holy Ground »

(SPV/Steamhammer)

L’instigateur de THE DEAD DAISIES, David Lowy, tiendrait-il enfin le line-up idéal de son projet ? Cette nouvelle version du groupe a tout pour elle et la renaissance du combo est bel et bien visible. L’arrivée de Glenn Hugues (basse, chant), en lieu de place de John Corabi et Marco Mendoza pourtant excellents, y est pour beaucoup. Entouré de Doug Aldrich et David Lowy aux guitares et de Deen Castronovo derrière les fûts, l’Anglais offre une prestation vocale époustouflante. 

Entre Hard et Heavy Rock, « Holy Ground » montre un quatuor affûté et dont le talent de ses membres rayonnent vraiment. La basse terriblement groove de Glenn Hugues (« Like No Other ») combinée aux solos millimétrés et tout en feeling de Doug Aldrich (« My Fate ») font ressortir ce qu’il y a de meilleur chez THE DEAD DAISIES. Les riffs acérés de David Lowy et l’énorme travail de Deen Castronovo à la batterie garantissent la bonne marche du groupe.

A la frontière du mid-tempo sur certains titres (« Unspoken », « Holy Ground »), le quatuor garde le même état d’esprit sur tout l’album avec quelques passages Funk et d’autres nettement plus Heavy. Pêchu et assez 70’s (« Chosen And Justified », « Bustle And Flow »), THE DEAD DAISIES s’en donne à cœur-joie sur une belle production signée Ben Grosse (Dream Theater, Sevendust). Sous oublier l’excellent « Far Away » qui clôt l’album et la très bonne reprise de Humble Pie (« 30 Days In The Hole »). Superbe album !

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