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Cobra The Impaler : morsure de Metal

L’énergie déployée par les Belges sur leur premier album fait plaisir à voir et surtout à l’entendre. Grâce à des morceaux dynamiques et mélodiques et un Metal à la fois massif et tranchant, COBRA THE IMPALER combine un Heavy Metal très actuel avec des envolées progressives intelligemment arrangées. « Colosal Gods » est taillé pour s’inscrire dans la durée.

COBRA THE IMPALER

« Colossal Gods »

(Listenable Records)

Pour son premier album, COBRA THE IMPALER n’a pas fait les choses à moitié. Cela dit avec un tel line-up, on pouvait attendre (et s’attendre) à quelque chose de solide de la part de son leader et guitariste Tace CD (ex-Aborded) à l’origine du projet. Il a enrôlé Dirk Verbeuren (Megadeth), le frontman Manuel Remmerie (Majestic Sun), James Falck (guitariste) et Michele De Feudis à la basse (The Almighty Mighty).

Très bien armés, les Belges ont donc bien des atouts et « Colossal Gods » est un opus très abouti, musclé et remarquablement bien mixé par Ace Zec (Haester, Customs), qui est d’ailleurs devenu le batteur officiel du quintet, le cogneur de Megadeth n’étant présent que sur l’enregistrement. Bien huilé et puissant, le Metal de COBRA THE IMPALER va puiser son style dans des registres aussi vastes que le Groove, le Thrash, le Heavy Metal, le Progressif avec même quelques touches Stoner façon Mastodon.

Affichant une dextérité imparable, les Belges impressionnent grâce à un jeu racé, des mélodies accrocheuses et des breaks aussi lumineux qu’aériens. COBRA THE IMPALER ose développer un style plein d’audace et de relief, bien porté par une production limpide et moderne (« Tempest Rising », « Blood Eyes », « Scorched Earth »). Intelligent dans son approche, le quintet enchaîne les riffs acérés, les rythmiques relevées et le duo au chant qui fait des merveilles entre growl dévastateur et chant clair.

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