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Blues Rock Psych Southern Rock Stoner/Desert

Knuckle Head : electric road-trip

Pour son troisième album, KNUCKLE HEAD a encore laissé parler sa créative liberté artistique pour livrer un nouveau chapitre de sa Dark Country. Sur la base d’un Southern Rock très roots mâtiné de Blues, de Stoner et autour d’un son très brut où l’équilibre se fait naturellement, « Holsters And Rituals » est accrocheur et intense. Quant à la production et les arrangements, ils rendent l’ensemble irrésistible.

KNUCKLE HEAD

« Holsters And Rituals »

(Independant)

Toujours aussi atypique et indépendant, KNUCKLE HEAD continue son bonhomme de chemin, façon road-trip fiévreux aux embardées mystiques. Tout en continuant à explorer la Dark Country qui a fait sa réputation, le duo alsacien a encore étoffé son jeu pour libérer sur ce très bon « Holsters And Rituals » une énergie Rock Blues très directe, rugueuse et envoûtante. Ce troisième album vient confirmer l’énorme potentiel du groupe, dont les concerts sont vibrants à souhait.  

Digne successeur de « II » sorti en 2019, ce nouvel opus nous propulse dans un univers toujours aussi sombre, où le côté très roots du duo ressort de manière volcanique sur les neuf morceaux. Les lourdes rythmiques se conjuguent aux riffs sauvages et KNUCKLE HEAD déroule un registre où les nuances Psych, Stoner et Hard Blues s’accordent de façon jubilatoire. Jack Crowes (guitare, chant) et Jock Alva (batterie) se sont encore surpassés et l’atmosphère est électrique.

Comme toujours, l’alchimie est au rendez-vous et les deux musiciens avancent dans une complicité qui rend leur style si Southern unique et entraînant (« The Right Way », « Ritual »). Laissant parler le Fuzz (« Living Deep/Into The Night »), KNUCKLE HEAD se fait intense et massif (« The Necromancier », « Burn ») et s’offre même le luxe d’accueillir l’ancien fondateur du Blue Öyster Cult, Albert Bouchard, sur le génial « Existential Anger ». Chaleureux et bouillonnant !

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Blues Rock Psych Rock Stoner/Desert

Dirty Sound Magnet : le psychédélisme à son paroxysme

Imprévisibles et insaisissables, les Suisses de DIRTY SOUND MAGNET prennent un malin plaisir, album après album, à brouiller les pistes, à surgir là où on en les attend pas pour développer un Psych Rock très Blues et 70’s tout en nuances, et où la richesse de leur écriture est aussi déconcertante que déroutante. Et « DSM – III » est un modèle du genre.

DIRTY SOUND MAGNET

« DMS – III »

(Hummus Records)

Très prolifique, le trio suisse de Psych Rock 70’s mêlé à un Blues Rock endiablé fait déjà son retour. Depuis 2017, DIRTY SOUND MAGNET s’en finit plus d’étonner par son inspiration, sa dextérité et sa façon de livrer un style au centre duquel le psychédélisme tient une place de choix, et où l’ombre des Doors surtout et de Led Zeppelin un peu, plane sur un groove imparable.

Dans la lignée d’une nouvelle génération portée par des formations comme Kadavar notamment, DIRTY SOUND MAGNET se détache grâce à un sens de l’improvisation et un esprit jam quasi-instinctif et d’une incroyable effervescence. Les Helvètes nous guident à travers des styles où le Rock côtoie le Blues et où le Stoner Psych n’est jamais bien loin. Une vision très live et dense.

Furieusement addictif, « DSM – III » nous plonge dans les méandres d’une musique aussi pointue que pointilleuse autour d’une douce folie très maîtrisée. Rock et Funk (« Pandora’s Dream »), Heavy Blues ou Boogie (« Heavy Hours ») et intensément Psych (« Toxic Monkeys », « Body In My Mind »), le trio se montre d’une grande et étonnante créativité (« Sunday Drama »). DIRTY SOUND MAGNET est d’une richesse inépuisable. 

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Progressif Proto-Metal Psych Rock

Jirm : champ de bataille sonore

Si avec JIRM, l’ascension semble interminable, elle n’en est que plus belle. Solidement ancré dans un Heavy Psych Prog singulier, les Suédois parviennent à créer la surprise à chaque morceau de ce nouvel album. Sur une production organique et imposante, « The Tunnel, The Well, Holy Bedlam » passe des ténèbres à la lumière en un claquement de doigt.

JIRM

« The Tunnel, The Well, Holy Bedlam »

(Ripple Music)

Accrochez-vous bien, car le cinquième album de JIRM (ex-Jeremy Irons And The Ratgang Malibus) est d’une dinguerie sans nom ! Décidés à l’enregistrer durant la pandémie, les Suédois ont du avoir recours à cinq studios à travers leur pays pour arriver à leur fin. Ca en dit long sur la détermination qui anime le furieux combo de Heavy Psych Prog. 

Qualifier les riffs de telluriques est presqu’en dessous de la réalité, tant JIRM fait preuve d’une puissance et d’une énergie phénoménales. Dès « Liquid Covenant », le quatuor donne le ton avec son style si distinctif, qui pourrait se résumer en un violent télescopage entre Soundgarden et Pink Floyd dans un flux Sludge aux sonorités progressives.

Derrière ce chaos apparent, « The Tunnel, The Well, Holy Bedlam » montre au contraire un groupe parfaitement rodé, très créatif et à l’objectif clair. Très lourd et pourtant groovy, JIRM jaillit de toutes parts et reste imprévisible grâce à des compositions déstructurées avec talent (« You Fly », « Carried Away »). Accompagné d’un saxophone sauvage, le combo nous emporte sans résistance. Une expérience à part entière !

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Hard 70's Progressif Psych

Obsidian Sea : une évasion vers l’authenticité

Riche et audacieux, ce nouvel et quatrième album d’OBSIDIAN SEA se présente avec sept morceaux très structurés qui dégagent un sentiment de liberté incroyable, dans un esprit un peu bluesy. « Pathos » joue sur les émotions et le trio bulgare, s’il peut paraître naïf de prime abord, sait se montrer particulièrement massif et même exubérant.

OBSIDIAN SEA

« Pathos »

(Ripple Music)

Petit à petit, OBSIDIAN SEA se fait une belle place dans un registre à la saveur Heavy vintage et sa place au sein de l’écurie Ripple Music y est bien sûr pour beaucoup. Le trio bulgare évolue et s’améliore au fil des albums, et « Pathos » vient confirmer toute cette expérience acquise depuis ses débuts en 2009 à Sofia.

Si la nationalité du groupe peut surprendre vu son registre, la surprise s’estompe très vite et dès les premières notes de ce quatrième album aussi créatif qu’inspiré. OBSIDIAN SEA sait pertinemment où il va, et le voyage musical exaltant proposé sur ce nouvel opus commence dès « Lament The Death Of Wonder ». Clair et efficace, le trio séduit.

Le Heavy Rock très 70’s du groupe offre des facettes qui surprennent et les Bulgares sont capables et font preuve de beaucoup de puissance, en contraste avec des envolées progressives et Psych (« Sisters », « Mythos », « The Revenants », « I Love The Woods »). Atypique, OBSIDIAN SEA se démarque avec élégance dans un registre très maîtrisé.

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Psych Stoner/Desert

Earthless : dans l’immensité de Joshua Tree

EARTHLESS a toujours eu une place à part dans le monde du Stoner Rock. Et pour cause, son positionnement mariant Psych, Acid Rock et envolées instrumentales n’est pas commun. Spécialiste des prestations live trippantes, le trio renoue avec un album entièrement instrumental, une fois encore assez unique. « Night Parade Of One Hundred Demons » va mettre tout le monde d’accord.

EARTHLESS

« Night Parade Of One Hundred Demons »

(Nuclear Blast Records)

Après la sortie d’un live majestueux dans le désert de Mojave en Californie au printemps dernier paru chez Heavy Psych Sounds Records, on retrouve EARTHLESS cette fois chez Nuclear Blast pour un nouvel album studio tout aussi étonnant. Avec « Night Parade Of One Hundred Demons », le trio renoue avec ses bonnes habitudes, à savoir un Stoner Heavy Psych entièrement instrumental et saisissant.  

Le trio hors-norme formé il y a 20 ans à San Diego a la particularité de n’avoir jamais connu de changement de line-up, et c’est aussi probablement ce qui permet aux Américains d’évoluer dans un registre qui n’appartient qu’à eux. Grand spécialiste des morceaux à rallonge qui évoquent irrémédiablement de longues jams endiablées, EARTHLESS se fait encore remarquer de très belle manière.  

C’est bien sûr au Rancho De La Luna à Joshua Tree qu’Isaiah Mitchell (guitare), Mike Eginton (basse) et Mario Rubalcada (batterie) ont enregistré ce sixième album studio où le Psych côtoie l’Acid Rock dans un Stoner très progressif et Desert. Composé de trois morceaux de vingt minutes, le voyage initié par EARTHLESS sur ce nouvel opus est aussi captivant que renversant. Le summum du genre !

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Doom Post-Metal Psych

King Bastard : une odyssée cathartique

Montrer autant d’audace et d’assurance dès son premier album est une chose plutôt rare. Avec « It Came From The Void », KING BASTARD s’embarque dans un vagabondage spacial et agité à travers un Doom puissant, moderne et psychédélique où le quatuor flirte avec le post-Metal. Presqu’entièrement instrumental, l’opus des New-Yorkais côtoie le surnaturel avec minutie.

KING BASTARD

« It Came From The Void »

(Independant)

Rarement un album aura aussi bien porté son titre. « It Came From The Void » résume à lui seul les intensions et l’aboutissement des compositions du quatuor new-yorkais. Et il s’agit d’un trip musical dans les ténèbres de l’espace auquel nous invite KING BASTARD et dans lequel il nous propulse sans prévenir. Et si ce premier opus autoproduit ressemble à s’y méprendre à une jam cosmique, il n’en est pourtant rien.

N’allez pas croire que « It Came From The Void » a quoique ce soit de cacophonique, il est plutôt chaotique dans sa conception, même si son aspect expérimental a été soigneusement pensé. KING BASTARD sait où il va et il y court sans aucune hésitation, ni retenue. Enregistré en conditions live le temps d’un week-end dans le Queens à New-York, ce premier effort est une déflagration Doom Psych unique.

Dans univers très cinématographique, KING BASTARD développe un style basé sur l’épaisseur et l’impact des riffs, la puissance de sa rythmique et l’exploration d’atmosphères souvent proches d’un post-Metal fracassant, fondu dans un psychédélisme de chacun instant (« From Hell To Horizon », « Bury the Survivors/Ashes To Ashes », « Blackhole Viscera »). Aussi imprévisible que libérateur, l’album est un lâcher prise total.  

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Psych Stoner/Desert

Snake Mountain Revival : variations intemporelles

SNAKE MOUNTAIN REVIVAL semble être né sous une bonne étoile, tant les vibrations qui émanent de « Everything In Sight » sont lumineuses et invitent au rêve. L’univers psychédélique du trio américain se fond dans un Stoner Rock souvent Heavy et positif. Très créatif, le groupe avance dans des atmosphères planantes et vertigineuses sur un premier album de haute volée.

SNAKE MOUNTAIN REVIVAL

« Everything In Sight »

(Rebel Waves Records)

L’ombre de Randy Holden plane sur ce premier très bon premier album de SNAKE MOUNTAIN REVIVAL. Précurseur de l’Acid Rock et même du Doom, le guitariste américain a laissé une empreinte gigantesque sur la scène Heavy Stoner Psych actuelle et le trio de la côte est des Etats-Unis en est adepte. Sans pour autant en être trop influencé, le sceau du musicien des années 70 est manifeste sur « Everything In Sight ».

Ryan Chandler (basse, chant), Zack Trowbridge (guitare) et Josh Woodhouse (batterie) ont beau venir d’horizons musicaux différents, ils ont en commun un sens du groove, une même vision du psychédélisme et un goût certain pour les jams. De fait, SNAKE MOUNTAIN REVIVAL s’aventure dans de nombreux registres, passant du Rock au Heavy et du Blues au Doom avec une grande facilité.

Sur des chardons ardents, alternant les fulgurances explosives et les atmosphères planantes, le trio enchaine les riffs savoureux avec des solos endiablés sur des titres à la fois techniques et plein de feeling (« Satellite Ritual », « Graveyard Grove », « Pheremone », « Water Moccasin »). Très accrocheur, SNAKE MOUNTAIN REVIVAL enflamme ses morceaux brillamment (« Moon Baron », « Valley Of Madness »). Rayonnant !  

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Blues Rock Hard Rock Psych Rock Space Rock

Komodor : vintage revival

Enthousiasmant, virevoltant, Rock’n’Roll, Psych et catalyseur de bonne humeur, « Nasty Habits » est tout cela à la fois. Pour son premier album, KOMODOR livre un opus très abouti, à la production remarquable et surtout composé de morceaux entêtants, qui deviennent rapidement addictifs. Les Finistériens s’imposent avec élégance et irrévérence d’entrée de jeu.   

KOMODOR

« Nasty Habits »

(Soulseller Records)

Solaire et lumineux, ce premier album est la révélation Rock Hard 70’s de cette fin d’année. Avec «  Nasty Habits », les Bretons de KOMODOR effectuent un revival musical aux saveurs psychédéliques dans un esprit vintage assumé et surtout une joie et une fougue très communicative. Réalisé de A à Z par ses soins, le quatuor se montre particulièrement sûr de lui et très inspiré.

Solide et très aérien, « Nasty Habits » réhabilite avec élégance un son très Garage, rappelant les belles heures de la scène de Detroit. Si KOMODOR a enregistré et mixé lui-même son album, il a laissé le soin au grand Jim Diamond (White Stripes, The Fleshtones) d’y porter la touche finale en réalisant un mastering de toute beauté. Et le résultat est brillant et affiche un style vintage terriblement au goût du jour.

Guitares doublées et énorme travail sur les voix qui se font souvent hypnotiques, les morceaux de KOMODOR rentrent dans la tête pour ne plus en sortir (« Just An Escape », « Debt City », « Washing Machine », « Moondrag »). Chez les Bretons ça groove autant que ça percute. Le trip est sauvage tout en restant délicat et planant (« Nasty Habits », « Set Me Free », « Mamacita »). La classe !

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Psych Rock Progressif Space Rock

Eldovar : rencontre du troisième type

Les Allemands de KADAVAR et les Américains d’ELDER se sont retrouvés en studio à Berlin en mars dernier pour de longues jams qui ont finalement débouché sur un album à l’écriture minutieuse et envoûtante. ELDOVAR et ce précieux « A Story Of Darkness & Light » ont éclos dans un Rock Progressif et psychédélique aux saveurs 70’s. Aérienne, soignée et envoûtante, la rencontre entre les deux formations tient presque de la magie… musicale en tout cas.

ELDOVAR

« A Story Of Darkness & Light »

(Robotor Records)

Si « The Isolation Tapes » sorti l’an dernier était déjà la conséquence directe de la pandémie, KADAVAR est resté actif et a enregistré au printemps dernier des jams avec différents partenaires de jeu et en l’occurrence, c’est le groupe de Rock Progressif ELDER qui s’est rendu aux Robotor Studios de Berlin pour finalement donner naissance à ELDOVAR. Très instinctif, « A Story Of Darkness & Light » n’est pas seulement un album échappatoire, mais le fruit de compositions très réfléchies. 

En dehors de Jack Donovan, bassiste d’ELDER coincé aux Etats-Unis, l’ensemble des musiciens des deux formations se sont retrouvés autour de morceaux toujours progressifs, bien sûr, mais d’où une ambiance très 70’s et Psychédélique émane de façon sauvage et très spontanée. Tout en respectant l’identité des deux groupes, ELDOVAR se pose comme un OVNI musical enthousiasmant, très créatif et « A Story Of Darkness & Light » un acte d’amour au style fondateur des sept musiciens.  

Entre Rock atmosphérique (« From Deep Within »), Folk psychédélique (« In The Way ») ou le très éthéré « El Matador », ELDOVAR combine et fait preuve d’une grande inspiration. La rencontre entre les deux semblait inévitable, car tellement évidente. L’instrumental « Rebirth Of The Twins », le Floydiens « Cherry Tree » et le monumental « Blood Moon Night » montrent une spontanéité et une dynamique intimes et saisissantes.

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Psych Stoner/Desert

[Going Faster] : Yur Mum / Ikitan

Parce qu’il y a beaucoup, beaucoup de disques qui sortent et qu’il serait dommage de passer à côté de certains d’entre eux : [Going Faster] se propose d’en mettre plusieurs en lumière… d’un seul coup ! C’est bref et rapide, juste le temps qu’il faut pour se pencher sur ces albums, s’en faire une idée, tout en restant toujours curieux. C’est parti !

YUR MUM – « Tropical Fuzz » – M&O Music

Actif et monté sur ressort depuis cinq ans, YUR MUM est un duo assez atypique. Brésilien et basé à Londres, le combo monte au front avec un Heavy Stoner Punk percutant et monstrueusement efficace. Après un premier album en 2018 (« Road Rages »), puis un EP l’année suivante (« Ellipsis »), les Sud-américains effectuent un retour à leurs racines avec ce « Tropical Fuzz » débordant de groove, de gros fuzz bien sûr et de mélodies aussi accrocheuses que Punk dans l’attitude. Anelise Kunz (basse et chant) et Fabio Couto (batterie) ne s’économisent pas et de deuxième album est explosif du début à la fin (« Banana Republic », « Kiss And Tell », « Black Rainbow », « Rio ‘69 »). Le Brésil vibre au rythme de la massive basse de YUR MUM dans un carnaval de décibels Stoner.

IKITAN – « Darvaza y Brinicle » – Taxi Driver Records

Les plus fidèles d’entre vous connaissent déjà IKITAN, trio italien de Stoner Psych, qui a figuré parmi les toutes premières interviews du site. Fondé à Gênes il y a deux ans, le groupe avait fait ses débuts avec « Twenty-Twenty », un EP hypnotique composé d’un seul et unique morceau de 20 minutes. Entre Desert Rock musclé et Stoner Psych, les Transalpins évoluent dans une formule instrumentale progressive et envoûtante. Ne faisant rien comme les autres, IKITAN sort sa première cassette, limitée à 30 exemplaires, où l’on retrouve les singles « Darvaza » et « Brinicle ». L’esprit jam qui fait la force des Italiens est toujours très présent et l’invitation au voyage nous tend les bras.  

Retrouvez l’interview du groupe : https://rocknforce.com/ikitan-le-son-des-pierres/

Bandcamp : https://taxidriverstore.bandcamp.com/album/darvaza-y-brinicle