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Alternative Metal

Five Finger Death Punch : mainstream power

Les albums se suivent et se ressemblent chez FIVE FINGER DEATH PUNCH, un peu comme si tout ce qui se passait à Las Vegas devait rester à Las Vegas… pour mieux tourner en rond. Avec « AfterLife », son neuvième album studio, le quintet distille avec insistance un Alternative Metal solide, mais sans imagination et très peu personnel.

FIVE FINGER DEATH PUNCH

« AfterLife »

(Better Noise Music)

En un peu plus de 15 ans d’existence et une petite dizaine de réalisations, FIVE FINGER DEATH PUNCH est parvenu à se faire un nom et même une jolie place sur la scène Metal mondiale. Et pourtant, en dehors d’une belle puissance affichée, le groupe de Las Vegas peine, selon moi, à s’offrir une réelle identité musicale. Et « AfterLife » vient en faire l’éclatante démonstration tant les directions sont multiples, s’entrecroisent parfois et se télescopent souvent.

Ce neuvième album des Américains vient encore piocher à droite, à gauche, un peu partout et surtout là où ça fonctionne. Si l’idée de tous les groupes est bien entendu de fédérer autour de sa musique, encore faut-il que ce soit la sienne. Car chez FIVE FINGER DEATH PUNCH, on a très souvent la forte impression de squatter le salon de Pantera, de Rob Zombie, de Metallica, de Machine Head et même, c’est de plus en plus flagrant, celui de Nickelback.

Mais au-delà de l’absence d’une personnalité forte et donc identifiable, reconnaissons au quintet une qualité d’interprétation indéniable. Très groove sur « IOU », frontal sur « AfterLife » et « Roll Dem Bones », un brin Electro/Indus sur « Judgment Day » et très mainstream sur « Gold Gutter » et « All I Know », FIVE FINGER DEATH PUNCH fait le tour du proprio sans sourciller et en toute décontraction. « AfterLife » n’est pas un mauvais disque, mais il se fond dans un dédale de convenances.

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Stoner Rock

Naked Soldier : affiné et raffiné

Pour une première réalisation, les Suisses de NAKED SOLDIER frappent fort avec un opus éponyme varié où le Stoner le plus brut vient côtoyer des atmosphères plus Psych. Empruntant aussi à un Alternative Rock massif, le quintet livre des émotions sincères sur des compos entêtantes d’une évidente qualité narrative. Efficace, la production met parfaitement en lumière les morceaux du groupe. Un nom à retenir !

NAKED SOLDIER

« Naked Soldier »

(Sixteentimes Music)

Originaire de Basel en Suisse, le jeune quintet NAKED SOLDIER livre son premier album éponyme et c’est déjà une première belle claque. Fondé en 2021 sur les cendres de Mantra, le combo affiche déjà des morceaux solides dans un Stoner très personnel et très varié. Certes, on y retrouve l’influence de maîtres du genre comme Clutch notamment, mais pas seulement. Un grand nombre de styles se croisent dans ce très bon « Naked Soldier ».  

Basé sur un Stoner Rock brut, la force de NAKED SOLDIER est aussi d’être allé puiser dans des aspects Hard Rock, mais aussi Grunge ou Desert. Le mix débouche sur un registre musclé, très mélodique et aux ambiances parfois progressives. Les Suisses multiplient les riffs tranchants et épais et la combinaison des deux guitaristes fonctionnent parfaitement. A la fois très accrocheuse et rentre-dedans, la musique du combo fait des étincelles.

Autre atout de choc des Helvètes, la puissante voix de leur chanteur qui, grâce à un timbre vraiment particulier, véhicule un grand nombre d’émotions à travers un panel très large, où son chant éraillé captive par son côté robuste (« Green Pool », « Embrace The Chaos », « Walk You Way »). Sur une rythmique massive, NAKED SOLDIER embarque tout sur son passage avec des titres aux solos addictifs (« Satellite », « Love Tree »). Une belle surprise !     

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Musique traditionnelle Neo-Folk

Heilung : mystic & tribal

Instruments traditionnels, sons de la nature, mélodies envoûtantes et une production authentique et très actuelle, la réalisation de ce nouvel album de HEILUNG est encore exceptionnelle. « Drif » propose un tour du monde civilisationnel et ancestral porté par une néo-Folk addictive qui berce autant qu’elle interpelle. Une balade ascensionnelle sur une musique hors d’âge et presque hors du temps.

HEILUNG

« Drif »

(Season Of Mist)

Le succès de HEILUNG vient très certainement de son côté énigmatique, des mythes et légendes qu’il entretient et aussi sûrement de sa mise en scène. Et le fait que les amateurs de Metal, le plus souvent extrême, s’y retrouvent, tout comme chez Wardruna d’ailleurs, est plutôt une bonne chose et participe à une belle ouverture d’esprit. Et pour son troisième album studio, le groupe parvient une fois encore à captiver son auditoire.

Sur ce très bon « Drif », toujours pas de grosses guitares, ni de blasts surpuissants, mais une néo-Folk expérimentale et tribale qui prend directement aux tripes. HEILUNG n’utilise que des instruments traditionnels, comme à son habitude, et charme comme nul autre grâce à des chants rituels, des atmosphères chamaniques à la fois douce et cadencées et un ensemble porté des arrangements très modernes.

Car la formation composée de musiciens danois, norvégiens et allemands revisite des musiques d’anciennes civilisations en traversant le monde à travers les cultures de ses peuples. Des tribus celtes à l’empire romain en passant par la Scandinavie et même la Syrie, HEILUNG propose un incroyable voyage, plein de magie, sur neuf titres qui offrent à « Drif » une parfaite cohésion. Toujours aussi saisissant.

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Power metal Thrash Metal

Syryn : sans concession

Avec son deuxième album, SYRYN lâche une petite bombe. Combinant Thrash, Heavy et Power Metal, les Canadiens n’y vont pas par quatre chemins et présentent des titres efficaces et musclés avec un sens de la mélodie très aiguisé. Porté par une frontwoman capable de toutes les émotions, « Heads Or Tails » est un album complet et affûté.

SYRYN

« Heads Or Tails »

(Independant)

Deux ans après son premier album, « Beyond The Depths », le groupe de Calgary a consolidé son style et se présente avec le solide « Heads Of Tails ». Entre Thrash, Power Metal et avec un léger soupçon symphonique, SYRYN navigue dans des eaux troubles d’où émane une puissance ravageuse. Le quintet y développe une thématique basée sur le voyage d’une sirène (forcément !) pour y dépeindre avec force les émotions de notre quotidien.

Menés par leur frontwoman Sloan Voxx, dont la performance est féroce et mélodique, les Canadiens maîtrisent de main de maître ce « Heads Or Tails » aux multiples ambiances, aux fulgurances parfois extrêmes et aux refrains accrocheurs. Les riffs et les solos des deux guitaristes de SYRYN multiplient les atmosphères avec autant de lumière que d’aspects sombres et ténébreux. Une dualité imparable.  

Intense et racé, le quintet accueille également la chanteuse Amanda Kiernan (ex-The Order Of Chaos, ex-into Eternity) sur « Succulus Queen » et Craig Carswell (Dorians Mirror, Court Of Cardinals) sur « Fistfull Of Daggers ». D’ailleurs sur ce dernier titre, la bassiste Lyxx Rose et le batteur Bryan Campbell sont d’une explosivité sans concession. SYRYN livre un deuxième opus en forme de tempête décibélique. 

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Post-Metal post-Rock

Russian Circles : intense noirceur

A l’image de sa pochette, il fait très sombre sur le huitième album de RUSSIAN CIRCLES. Dans la pénombre de « Gnosis », le trio évolue avec une radicalité qui tranche un peu avec le reste de discographie. Toujours instrumentale, le post-Metal des Américains saisit et hypnotise de la plus belle des manières.

RUSSIAN CIRCLES

« Gnosis »

(Sargent House)

Grâce à un style unique, RUSSIAN CIRCLES s’est imposé en l’espace de huit albums et des prestations live hors du commun sur la scène post-Metal et post-Rock mondiale. Musicalement assez proche de God Is An Astronaut, les Américains œuvrent dans un registre plus froid fait de tumultes souvent agressifs et minimalistes. Et « Gnosis » en est le parfait exemple.

Comme beaucoup d’autres, Mike Sullivan (guitare), Dave Turncrantz (batterie) et Brian Cook (basse) ont composé ce nouvel opus à distance. Une situation qu’ils ont donc subi et dont il est ressorti une férocité parfois étourdissante (« Tupilak », « Conduit », « Vlastimil »). Et pour mieux matérialiser sa rage et sa colère, RUSSIAN CIRCLES a eu la riche idée d’enregistrer « Gnosis » en conditions live.

Evoluer de manière instrumentale permet aussi au trio de concevoir plusieurs dimensions et ainsi s’évader sur chaque textures créées (« Gnosis », « Betrayal »). Et dans le domaine, RUSSIAN CIRCLES n’est pas à court d’idées, loin de là. Dans toute cette noirceur, le combo clôt pourtant cette nouvelle réalisation avec « Bloom », qui laisse entrevoir un peu de lumière. Exceptionnel !

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Blues Blues Rock

Walter Trout : chevauchée fantastique

C’est avec une grande élégance et une certaine discrétion que WALTER TROUT traverse depuis cinq décennies maintenant le Blues Rock dont il a écrit de magnifiques lettres de noblesse. Respecté par les anciens et adoré des plus jeunes, le monde du Blues Rock n’a jamais été indifférant à cette personnalité hors-norme distillant un style aussi relevé que tendre. Avec « Ride », l’Américain est épanoui, enjoué et d’une authenticité de chaque instant.

WALTER TROUT

« Ride »

(Mascot/Provogue)

70 ans et 30ème album au compteur pour le grand bluesman WALTER TROUT. A l’œuvre depuis 1969 où il écumait déjà les scènes des bars du New-Jersey, le guitariste et chanteur n’a depuis eu de cesse de se mettre au service de la musique aux côtés de John Lee Hooker, Big Lama Thornton et même un temps chez Canned Heat et les Bluesbreakers. Mais depuis 1989, c’est en solo qu’il distille son Blues Rock si particulier, à la fois plein de charme et électrique au possible.

Avec toute la souplesse et le feeling qu’on lui connait, l’Américain livre une belle suite à « Ordinary Madness » (2020) et vient également de signer un tout nouveau contrat chez Provogue. De quoi raviver les cendres encore brûlantes et incandescentes de son jeu et surtout celles d’une envie qui ne l’a jamais quitté. Ayant parti la Californie pour le Danemark, cela ne semble pas affecté un seul instant la musique de WALTER TROUT, qui reste ancrée dans un style purement inspiré des Etats-Unis.

« Ride » pourrait très bien être l’œuvre d’un jeune et fougueux bluesman, tant la vivacité et l’enthousiasme qui l’animent depuis des décennies n’ont pas cessé de le guider (« Ghosts », « Ride »). Livrant des mid-tempos de toute beauté (« So Many Sad Goodbyes ») comme de vibrantes ballades, WALTER TROUT sait tout faire, dépeint les sentiments avec une incroyable finesse, envoûte comme personne (« Waiting For The Dawn », « Fertile Soil ») et fait preuve d’une dextérité, d’un groove et d’un feeling très personnel.

Photo : Alex Solca
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Death Mélodique

Soilwork : houleuse épopée mélodique

L’une des particularités de SOILWORK est de parvenir à chaque album à surprendre grâce à une créativité bouillonnante, une technicité exemplaire et un sens de la mélodie imparable. « Övergivenheten » s’inscrit parmi les grands albums de Death mélodique et les Suédois posent ainsi une empreinte forte.

SOILWORK

« Övergivenheten »

(Nuclear Blast)

Deux ans après le très bon « A Whisp Of The Atlantic », SOILWORK n’a pas perdu de temps et s’était déjà mis à pied d’œuvre l’année dernière pour composer son douzième opus. Réparti sur trois sessions d’enregistrement au fameux Nordic Sound Lab, « Övergivenheten » (l’abandon, en suédois) s’étend sur 14 morceaux, dépassant l’heure de jeu, d’un Death mélodique parfaitement produit par Thomas Johansson, déjà présent sur les deux précédents.

Alternant puissance et délicatesse, SOILWORK joue sur les contrastes comme à son habitude en combinant des passages rageurs et d’autres très atmosphériques. Les Suédois ont créé depuis quelques albums un style immédiatement identifiable où la colère se mêle à la mélancolie dans une harmonie remarquable. La brutalité du Death des Scandinaves est d’une étonnante cohérence avec les ambiances progressives et très 80’s affichées.

Sur des structures souvent très techniques, le quintet a mis en place un schéma couplet Death/refrain clair où il offre une dimension mélodique et Heavy à ses compositions (« Nous Sommes La Guerre », « Death, I Hear Your Calling », « The Godless Universe »). Mais SOILWORK n’en oublie pas pour autant d’être fracassant et agressif (« Harvest Spine », « Vultures », « Is It In Your Darkness », « Electric Again »). Solide et incontournable.

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Blues Rock

Pat Travers : une légende intacte

Véritable homme de scène, PAT TRAVERS continue sa route, cultivant son Blues Rock avec une classe incomparable. Depuis son premier album éponyme en 1976, le Canadien n’a eu de cesse de peaufiner son jeu et de créer sa légende. Avec « The Art Of Time Travel », le guitariste et chanteur parvient encore et toujours à éblouir.

PAT TRAVERS

« The Art of Time Travel »

(Cleopatra Records)

Figure iconique du Blues Rock à l’incroyable discographie, PAT TRAVERS semble traverser sa carrière avec une fougue de jeune homme. Preuve en est ce nouvel album, « The Art Of Time Travel », où l’on retrouve intacte toute la dextérité, le feeling et l’explosivité du guitariste-chanteur. Et c’est en trio, le line-up le plus authentique et expressif, qu’il nous le livre et la rythmique qui l’accompagne est exemplaire.

Reconnaissable entre mille, le jeu du Canadien fait toujours des étincelles et sa guitare comble harmonieusement l’espace sonore sur l’ensemble de « The Art Of Time Travel ». Tout en abordant des thèmes d’actualité sur ses nouveaux titres, PAT TRAVERS reste fidèle au son qui a forgé cette touche si particulière et qu’il l’a rendu au fil du temps indémodable et attaché à un Blues Rock sincère.

Fortement influencé par Ronnie Montrose, autant par le musicien que par l’homme, PAT TRAVERS lui rend un bel hommage sur le morceau « Ronnie » et son ombre semble même planer sur tout le disque. (« Push Yourself », « Breaking Up In Lockdown », « Full Spectrum »). Pêchu et débordant d’énergie, « The Art Of Time Travel » doit aussi beaucoup aux choristes présentes, qui le rendent vraiment lumineux.

Photo : Daryl Bughman
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Death Mélodique Heavy metal

Arch Enemy : frappe chirurgicale

Technique, massif et mélodique, « Deceivers » confirme la place prépondérante d’ARCH ENEMY sur la scène mondiale. Si la monumentale production de Jacob Hansen sublime l’ensemble, ce nouvel album brille surtout par la créativité de Michael Amott, grand architecte du quintet, et l’énorme présence de sa frontwoman Alyssa White-Gluz.

ARCH ENEMY

« Deceivers »

(Century Media Records)

Très attendu, ce nouvel album des Suédois et de leur chanteuse canadienne est probablement l’une des principales attractions de cet été. Et il faut bien l’avouer, ce douzième opus d’ARCH ENEMY tient toutes ses promesses. Chirurgical, « Deceivers » est très direct et frontal, et Michael Amott, maître à penser du quintet, y même inclus quelques ambiances épiques bien senties sur une production très organique.

Parfaitement structuré et affichant une assurance à toutes épreuves, le style d’ARCH ENEMY s’inscrit plus que jamais dans un Heavy Metal moderne et compact. En dehors des passages growlés d’Alyssa White-Gluz, qui a d’ailleurs la riche idée de chanter de plus en plus en clair, on s’éloigne du Death mélodique dont on les affuble systématiquement, et dont on est ici assez loin.

Vocalement toujours aussi impressionnante et puissante, la frontwoman d’ARCH ENEMY livre une prestation toute en variations sur des morceaux mélodiques et acérés (« House Of Mirrors », « Sunset Over The Empire »). Amott est impérial de créativité avec des riffs et des solos millimétrés, tandis que le batteur Daniel Erlandsson est monstrueux de justesse (« Deceiver, Deceiver », « The Watcher », « One Last Time »).  

Avec des aspects Death Metal qui tendent à disparaître malgré quelques fulgurances extrêmes, « Deceivers » est presque une ode au Heavy Metal classique des années 80. Très fédérateurs, les nouveaux titres d’ARCH ENEMY s’incrustent et restent en tête instantanément pour ne plus en sortir (« Spreading Black Wings », « In The Eye Of The Storm »). Du beau boulot : sérieux et appliqué.

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Hard Rock

Sunstorm : summer time

S’éloignant du Hard Rock de ses débuts, SUNSTORM s’est tourné vers un Hard FM moins massif. Grâce à un grand Ronnie Romero au chant et l’excellente recrue Luca Princiotta à la guitare, le quintet maintient une certaine dynamique permettant à « Brothers In Arms » de ne pas sombrer dans la facilité.

SUNSTORM

« Brothers In Arms »

(Frontiers Music)

Septième album et second avec le chanteur Ronnie Romero (Michael Schenker, Lords Of Black) pour le groupe international, dont le line-up a d’ailleurs encore changé. SUNSTORM accueille le très bon guitariste Luca Princiotta (Doro, Blaze), qui livre une excellente prestation sur ce « Brothers In Arms », produit et mixé par son claviériste Alessandro Del Vecchio.

Depuis « Afterlife » sorti l’an dernier,  le Hard Rock pêchu et solide du quintet a laissé place à un style où la mélodie prime sur la vitesse et le côté brut, qui avait fait la réputation du groupe fondé par Joe Lynn Turner et Dennis Ward en 2006. SUNSTORM, pour des raisons évidentes (label et producteur), surfe donc sur une vague Rock mélodique en plein renouveau.

Malgré tout, le combo a gardé une certaine hargne grâce à une rythmique soutenue, mais essentiellement à l’incroyable puissance vocale de son frontman Ronnie Romero et aux solos millimétrés de Luca Princiotta. SUNSTORM conserve donc cet aspect Hard Rock plein de fraîcheur et livré avec de belles mélodies (« Games We Play », « No Turning Back », « Hold The Night », « Living Out Of Fear »).