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Stoner Metal Stoner Rock

Turned To Stone Chapter 6 : épopée nordique

Grâce à ses split-albums, le label américain Ripple Music propose toujours de belles découvertes, tout en parcourant le monde et en réunissant des groupes qui se complètent bien et qui parviennent à chaque fois à se surpasser. Avec CAPTAIN CARAVAN et KAISER, la scène scandinave montre de beaux atouts et une maîtrise du Stoner Rock et Metal.

Turned To Stone – Chapter 6

CAPTAIN CARAVAN / KAISER

(Ripple Music)

C’est déjà le sixième volet des désormais fameux « Turned To Stone » de Ripple Music, qui a eu la bonne idée, il y a un bon moment maintenant, de remettre au goût du jour les split-albums. Et cette fois, le périple Stoner proposé nous emmène dans les contrées nordiques de Norvège et de Finlande, où là aussi les riffs grondent et fuzzent avec une belle ardeur. CAPTAIN CARAVAN et KAISER sont très affûtés et prêts à en découdre. 

CAPTAIN CARAVAN

La première salve vient du quatuor CAPTAIN CARAVAN qui livre cinq morceaux d’un Stoner Rock musclé et sans détour. Depuis 2015, les Norvégiens peaufinent leur style et ont sorti un album (« Shun The Sun » – 2018), un EP et deux singles avant de se faire remarquer par le label californien. Mené par la puissante voix de son frontman, le groupe distille une bonne dose de Doom dans un registre massif.

KAISER

Un peu plus dark dans les atmosphères, KAISER fait d’avantage de place au Fuzz dans ses compos, qui s’étendent aussi un peu plus en longueur. Avec sensiblement le même parcours que leurs compagnons de route, le trio a une approche plus Metal, très compacte et intense. Les Finlandais rentrent dans le lard avec une volonté et une ferveur incroyables. D’une force et d’une créativité égale, les deux groupes régalent.

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Heavy Rock Proto-Metal

Freedom Hawk : de cimes en cieux

Chaleureux et hypnotique, ce sixième album du quatuor de Virginie est suffisamment bluffant pour captiver sans peine tous les amoureux de gros son des années 70. Entre proto-Metal et Heavy Rock bluesy appuyé et galopant, « Take All You Can » montre un quatuor sincère et l’atmosphère très organique distillée par FREEDOM HAWK font de lui le représentant d’un style devenu bien trop rare.

FREEDOM HAWK

« Take All You Can »

(Ripple Music)

Malgré ce que sa musique pourrait laisser penser, c’est bien de la côte Est, et non de Californie, que débarque FREEDOM HAWK. Son style nous amène à imaginer de grandes fêtes sur des plages ensoleillées où les décibels font trembler une foule joyeuse. Passé d’évidents clichés, il faut bien reconnaître que « Take All You Can », sixième album du groupe, rassemble tout ça, et pour un peu, on entendrait même le bruit des vagues.

Si les oreilles de notre bon Ozzy ont dû siffler pour la première fois en 2008 à la sortie de « Sunlight », un large sourire s’est certainement figé depuis. En effet, le rapprochement entre le Prince des Ténèbres et le chanteur et guitariste TR Morton est facile et surtout crève les oreilles ! Au-delà de la filialité vocale entre les deux frontmen, FREEDOM HAWK a le bon goût de faire le lien entre plusieurs registres avec une grande et étonnante fluidité.

En enregistrant eux-mêmes « Take All You Can », les Américains réussissent à nous plonger dans une ambiance très 70’s et 80’s entre Hard Rock, Heavy Metal et des envolées guitaristiques bluesy envoûtantes. Le proto-Metal bluesy de FREEDOM HAWK est savoureux et intemporel à la fois et semble sortir tout droit d’un univers parallèle (« Age Of The Idiot », « We All Need Rock’n’Roll », « Skies So Blue », « Desert Song » et le morceau-titre). Vibratoire et positif.  

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Heavy Psych Rock Stoner Rock

The Necromancers : titanesque

Apparu comme une véritable révélation avec son très bon premier album, THE NECROMANCERS devient aujourd’hui une formation incontournable sur la scène française et même au-delà. Avec « Where The Void Rose », le quatuor se présente avec un nouveau chanteur et surtout des morceaux tout aussi ténébreux que mélodiques. Techniquement impressionnant, le côté très accrocheur et captivant reste toujours le point fort du groupe.

THE NECROMANCERS

Where The Void Rose

(Independant/Season Of Mist)

Suite au départ de son chanteur, on aurait pu croire que la belle aventure de THE NECROMANCERS prendrait fin. Mais c’était sans compter sur la ténacité des Poitevins. Et le groupe n’a pas eu à chercher bien loin et a intronisé le frontman de Birdstone, excellent combo Stoner Blues également de Poitiers, qui assure également les guitares rythmiques. Un léger remaniement qui semble avoir apporté un souffle nouveau aux Français.

Rappelons tout de même que THE NECROMANCERS avait signé dès son premier album, « Servants Of The Salem Girl », chez l’instruction californienne Ripple Music en 2017. Et pourtant, le quatuor se présente aujourd’hui en indépendant et son Heavy Rock aux contours occultes et Stoner est plus solide que jamais. Dans des atmosphères également Doom et Metal, « Where The Void Rose » réserve bien des surprises.  

Avec un tel troisième album, le groupe impose un son et une identité, qui ne manquent pas de fraîcheur et encore moins de puissance (« Sunken Huntress », « The Needle »). Assez progressif et toujours dark dans l’esprit, THE NECROMANCERS développe aussi quelques arrangements Psych et 70’s parfaitement mis en lumière grâce à une production irréprochable, aérée et massive (« Crimson Hour », « Orchard », « Over The Threshold »).

Photo : Lise Lefèvre
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Stoner Rock

Valley Of The Sun : une robuste sincérité

C’est une Amérique sous le soleil, et souvent même sous le cagnard, que VALLEY OF THE SUN met en musique depuis un peu plus d’une décennie déjà. Avec « The Chariot », le quatuor de Cincinnati signe un petit chef-d’œuvre bluesy, très Rock et brut. Sur un Stoner frontal, les Américains vont au plus près, et au plus juste, du plaisir.  

VALLEY OF THE SUN

« The Chariot »

(Fuzzorama Records/Ripple Music)

Stellaire et surtout lumineux et solaire, ce nouvel album de VALLEY OF THE SUN coche toutes les cases d’un disque Stoner Rock fédérateur et vraiment inspiré. En 12 ans de carrière, le quatuor de Cincinnati, Ohio, continue sa route sur un rythme effréné, c’est vrai, et toujours guidé par un instinct incroyable. Sans fioriture, ni excès de zèle, le groupe se livre encore avec élégance et détermination.

« The Chariot » transpire l’Amérique dans ce qu’elle a de plus authentique, à la manière d’un Clint Eastwood ou d’un Sean Penn : avec une vérité chevillée au corps (« As We Decay »). Hypnotisant grâce à la voix de Ryan Ferrier (également à la guitare), VALLEY OF THE SUN s’affranchit des codes du Stoner Rock pour nous embarquer dans une vision très actuelle de son quotidien (« Images », « Running Out Of Love »). 

Sur un Fuzz très maîtrisé et surtout un panache Heavy Rock très américain, le combo s’appuie sur une rythmique millimétrée et pourtant sauvage, parfaitement enrobée des riffs aériens, ou appuyés, des deux guitaristes. VALLEY OF THE SUN distille un souffle Rock’n’Roll en continue entre un Stoner habile et musclé et un Rock US affûté très captivant (« Evil I’ve Become », « The Chariot », « Headlights »). Du grand art et de la belle ouvrage.

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Doom

Las Cruces : monstres sacrés

Le Doom à l’état pur, originel. Voilà comment on pourrait résumer ce tant attendu nouvel album des Texans de LAS CRUCES. « Cosmic Tears » est un parfait concentré de ce que représente ce courant du Metal, qui compte aujourd’hui tant de branches. Epique et mélodique à souhait, reposant sur un chant très expressif et non-growlé, le combo distille des riffs qui nous plongent dans des torpeurs captivantes sur une rythmique redoutable.Un cran au-dessus !

LAS CRUCES

« Cosmic Tears »

(Ripple Music)

Fondé en 1994 à San Antonio au Texas, LAS CRUCES fait partie de la légende du Doom Metal américain au même titre que Trouble, notamment. Avec seulement quatre albums, dont « Cosmic Tears », et quelques singles, le trio (quintet en live) s’est fait un nom et est considéré aujourd’hui comme une référence incontestable du genre. Et après ses débuts fracassants, le groupe atteint de nouveaux sommets avec une classe éblouissante.

Si les vétérans avaient marqué les esprits avec « Ringmaster » (1998), il se pourrait qu’ils en fassent de même avec « Cosmic Tears », qui s’étale sur une heure et qui s’inscrit dans la plus pure tradition Doom. On retrouve chez LAS CRUCES beaucoup de similitudes avec d’autres maîtres du genre comme Candlemass, par exemple. Mais sans sonner Old School, les Texans présentent surtout une intemporalité assez incroyable jusque dans la production.

Sur ce quatrième album, on mesure toute l’influence du trio sur la scène internationale. Les riffs de George Trevino sont massifs et tranchants, la rythmique pesante et aérienne mène la danse et le chant de Jason Kane transcende les morceaux avec une clarté et une puissance très Heavy (« Cosmic Tears », « Wizard From The North », « Egypt », « Holy Hell »). LAS CRUCES fait une véritable démonstration de force avec un panache hors-norme.

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Ambient Doom Progressif

Cities Of Mars : le son de la planète rouge

Depuis sa création en 2015, le trio de Göteborg s’est lancé dans une aventure, dont le concept de base est axé sur la science-fiction. Et CITIES OF MARS explore l’espace à travers ses textes aussi intensément que dans une musique très narrative. Avec ce troisième éponyme, les Suédois nous font voyager sur les reliefs chaotiques de Mars et dans un Doom Progressif intense et captivant.

CITIES OF MARS

« Cities Of Mars »

(Ripple Music)

Depuis maintenant sept ans, CITIES OF MARS s’est lancé dans la narration, sur fond de Doom Progressif, de l’histoire d’un astronaute soviétique en mission spatiale secrète en 1971. Celui-ci découvre une ancienne cité martienne et réveille du même coup une conspiration endormie depuis l’aube de l’humanité. Et avec ce troisième album éponyme, le trio relate un nouvel épisode, tout en apesanteur.

Album concept, « Cities Of Mars » nous invite à la découverte de l’histoire des sept villes de la planète rouge et le voyage est plus que saisissant. Danne Palm (chant, basse, claviers), Christoffer Norén (guitare, chant) et Johan Aronstedt (chant, batterie) font de CITIES OF MARS un groupe assez unique en son genre. A la fois sophistiqué et doté d’arrangements très soignés, ce Doom Progressif est d’un niveau exceptionnel.

Sur des effets savamment dosés et parfaitement orchestrés, la musique des Suédois devient très vite immersive et presqu’obsédante. Dans une atmosphère globalement Ambient, les riffs se font précis et lourds, et parfois même acoustiques. Et si les morceaux sont éthérés, la richesse des mélodies et le travail incroyable effectué sur les voix montrent que CITIES OF MARS et son univers Sci-Fi regorgent de créativité.

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Blues Doom Heavy Psych Rock Stoner Rock

Wo Fat : groovissime trip

Avec son septième album, le trio de Dallas traverse encore des dimensions avec son Stoner déjà si transcendantal. WO FAT fait la démonstration avec « The Singularity » que son Heavy Doom terriblement bluesy a encore bien des contrées à explorer et des dimensions musicales à traverser. Les Texans s’échappent avec une puissance immense dans un dédale de sonorités Psych parfois irréelles. Un must !

WO FAT

« The Singularity »

(Ripple Music)

Depuis deux décennies, WO FAT représente l’excellence, la constance et une créativité infaillible. Caractérisé par un Doom Blues psychédélique, le Stoner du trio est devenu la référence du Heavy Rock américain. Et avec ce septième album, auquel il faut ajouter un Live et deux splits, le groupe continue son aventure et sa quête sonore. « The Singularity » est plus qu’un disque, c’est un voyage.

Dans une brume de Fuzz, Kent Stump (guitare, chant), Michael Walter (batterie) et Zach Busky (basse) donnent l’impression de faire dans le pachydermique tant la lourdeur du jeu de WO FAT est monumentale. Pourtant, c’est bel et bien le groove qui guide les Texans. Les lignes de basse et la frappe de son batteur tiennent l’édifice pendant que les guitares s’envolent dans une incroyable atmosphère de liberté.

Le gigantisme de « The Singularity » se déploie sur sept morceaux et 1h15, bâtis sur des structures très précises et une impression de flou apparente. Les imposantes textures paraissent même issues du cosmos et deviennent vite obsédantes (« Orphans Of The Singe », « Overwolder », « The Witching Chamber »). Enfin, WO FAT clôt l’album par son morceau-titre, suivi des 16 minutes du monumental « The Oracle ». Essentiel !

Photo : Mario Montes
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Heavy Psych Rock Stoner Rock

Saturna / Electric Monolith : stoned in Barcelona

Ripple Music parcourt le monde en quête de ce qui se fait de mieux en termes de Stoner Rock et de ses dérivés et c’est dans la capitale catalane, Barcelone, que cette nouvelle escale se déroule. Entre ambiances Southern et 70’s, le groove et le feeling des deux formations s’enflamment dans un psychédélisme authentique, solide et planant.

SATURNA / ELECTRIC MONOLITH

« Turned To Stone Chapter 4 : Higher Selves »

(Ripple Music)

En plus de sortir très régulièrement les albums des meilleurs représentants de la scène Stoner, Doom et Psych de la planète, Ripple Music a lancé avec ingéniosité quelques séries de collaborations audacieuses à travers des splits, dont ceux intitulés « Turned To Stone », et voici le quatrième chapitre. C’est à Barcelone que ce nouveau volet nous invite avec les groupes SATURNA et ELECTRIC MONOLITH pour ce « Higher Selves » de haute volée et captivant d’un bout à l’autre.

Commençons donc avec SATURNA qui ouvre le bal avec talent et affiche d’entrée la luminosité si caractéristique et chère et à la capitale catalane. Stoner évidemment, le combo et sa décennie d’existence nous enveloppent dans un Rock d’où émanent des effluves Southern bienfaisantes et pleines de finesse. Avec une belle fraîcheur et après quatre albums, les Espagnols présentent des morceaux aux envolées classiques et efficaces (« Following The Sun », « Drowning », « Don’t Run »).

Place ensuite à leurs voisins d’ELECTRIC MONOLITH dans un registre pas si éloigné, qui se veut toutefois plus Heavy Rock et Psych dans l’approche. Du haut de ses sept années de Stoner, le trio barcelonais joue sur de belles nuances empruntées aux 70’s et aux maîtres du genre, Black Sabbath et Led Zeppelin en l’occurrence, en y apportant une touche originale et actuelle (« Hold Me Again », « By My Side »). Les Catalans sont à la fois cosmiques et perchés, alors pas question de leur en vouloir (« So Lonely Drying »).

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Stoner Rock

Steak : céleste

Sobre et presqu’épuré, et tout en jouant sur une densité particulièrement maîtrisée, STEAK affiche une ambition à la hauteur de son inspiration… très élevée. Le quatuor anglais absorbe des codes Stoner pour mieux se les approprier, variant la puissance de ses guitares, la souplesse de son duo basse/batterie et présentant un chant solaire sur lequel les voix de Chantal Brown (Vodun) et Tom Cameron (ex-Crystal Head) ajoutent une dimension quasi-mystique. Parfaitement produit, « Acute Mania » est un modèle du genre, un mètre étalon.

STEAK

« Acute Mania »

(Ripple Music)

Avec ce troisième album, les Londoniens de STEAK viennent définitivement assoir leur talent et leur influence devenue majeure sur la scène européenne du Stoner Rock. Depuis bientôt 15 ans, le quatuor se forge un style original, mélodique et surpuissant, s’affranchissant de belle manière des références assez naturelles et presqu’instinctives de ses débuts. Et en pionnier du registre en Angleterre, c’est aujourd’hui avec le statut de fer de lance que le groupe livre « Acute Mania ».

Après avoir fait ses armes en indépendant sur une série d’EP, puis avec « Slad City » (2014) et « No God To Save » (2017), STEAK affiche dorénavant une identité unique et singulière, loin des stéréotypes Stoner habituels. Edifié sur des riffs massifs et aériens, des rythmiques soufflant le chaud et le froid et intégrant même des percussions et surtout sur des parties vocales à couper le souffle, « Acute Mania » devient très vite addictif.  

Dès « Wolves », STEAK pose les jalons de ce nouvel album. Départ planant et en douceur sur la voix envoûtante de son chanteur Kippa avant une explosion de décibels libératoire, qui annonce déjà ce que nous réserve ce nouvel opus. Grâce à une chaleur Blues très Desert Rock, le Stoner des Britanniques offre une variété de sonorités incroyables entre puissance et délicatesse (« Ancestors », « Last Days », « System », « Mono »). Epoustouflant et monumental !   

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Blues Hard 70's Proto-Metal Southern Rock

Stone Axe : la passion de transmettre

En l’espace de trois ans, STONE AXE a tenu à bout de bras et avec une immense classe l’esprit et le son des 70’s avec une vérité d’interprétation absolue. Sorti des archives du groupe, « Stay Of Execution » est un recueil de petites merveilles savamment distillées par le grand Tony Reed et le chanteur Dru Brinkerhoff. Un bain de jouvence terriblement organique.

STONE AXE

« Stay Of Execution »

(Ripple Music)

Producteur et multi-instrumentiste dont la réputation n’est plus à faire, Tony Reed est notamment connu pour être le leader de Mos Generator et de Big Scenic Nowhere, mais ce serait oublier un peu vite STONE AXE. Fondé en 2007 avec le chanteur Dru Brinkerhoff, le duo a sorti deux albums et une quantité de splits, de singles et d’EP entre 2008 et 2011.

Si « Stay Of Execution » est un vrai plaisir à écouter, il ne faut malheureusement s’attendre à un retour du groupe. Il s’agit là d’un album d’enregistrements d’inédits et de morceaux issus d’un vinyle passé presqu’inaperçu à sa sortie. L’objectif de STONE AXE a toujours été de préserver et de montrer le meilleur des 70’s et de tout ce qui fait l’essence-même du Rock.

Entre proto-metal (« Fell On Deaf Ears », « Metal Damage» ), Southern Rock , Blues (« Sweet Sweet Time » , « Deep Blue ») et Classic Rock (« Lady Switchblade » , « For All Who Fly », « The Last Setting Sun »), le duo propose un large tour d’horizon guidé par une constance musicale étonnante. D’une authenticité rare et avec une sincérité irréprochable, STONE AXE fait l’effet d’une douce et vivifiante piqûre de rappel salvatrice.

Retrouvez l’interview de Tony Reed à la sortie de son album solo :

La chronique de son album Folk en solo :

Et enfin, la chronique du dernier album de Big Scenic Nowhere :